

Né à Osaka, centre culturel et cœur historique du Japon, HYPER GAL est un duo formé par l’artiste visuelle Koharu Ishida au chant et l’artiste noise Kurumi Kadoya à la batterie. Minimaliste dans sa forme mais radical dans son impact, le groupe pousse l’épure musicale à l’extrême pour façonner une pop no wave étincelante : batteries en blast beat, boucles de claviers scintillantes et voix bubblegum éthérées s’y entrelacent, dans un mélange aussi doux que déflagrant, entre velours et pétards.

Un joli jour de merde de mai, alors que le conseil d’administration de l’entreprise pharmaceutique la plus grande du monde de l’espace de la vie jamais faite s’énervait quant au nouveau tarif marchand de l’aspirine, un des leurs -le PDg, pour être exacte- éternua. De la moque coulée nâquit Big Pharma, duo composé de Livia de Goumoëns et Juliette Scharer. Comment? Nul ne le sait. Ah bon? Oui. Mais ce qui est sur est que les enfants ont grandi et arpentent depuis leurs représentations avec des sons arrachés à ce qui leur passe sous le nez : leurs instruments fétiches. Et donc? Ces derniers deviennent un terrain propice à une utilisation timidement douteuse, on se concentre ma foi plutôt sur les cables et sur un tambourin qui s’affiche ridiculement efficace face à l’adversité ambiante. Pourquoi? Eh bien, Big Pharma because the world is Big Sick.

Un joli jour de merde de mai, alors que le conseil d’administration de l’entreprise pharmaceutique la plus grande du monde de l’espace de la vie jamais faite s’énervait quant au nouveau tarif marchand de l’aspirine, un des leurs -le PDg, pour être exacte- éternua. De la moque coulée nâquit Big Pharma, duo composé de Livia de Goumoëns et Juliette Scharer. Comment? Nul ne le sait. Ah bon? Oui. Mais ce qui est sur est que les enfants ont grandi et arpentent depuis leurs représentations avec des sons arrachés à ce qui leur passe sous le nez : leurs instruments fétiches. Et donc? Ces derniers deviennent un terrain propice à une utilisation timidement douteuse, on se concentre ma foi plutôt sur les cables et sur un tambourin qui s’affiche ridiculement efficace face à l’adversité ambiante. Pourquoi? Eh bien, Big Pharma because the world is Big Sick.