
Lausannoise depuis ses 11 ans, Lily Gasc vit son adolescence en musique, elle écoute Couleur3, se rend à tous les concerts possibles au Romandie, aux Docks, au Bourg et au studio 15 de la RTS, demande des billets pour les festivals Paléo, Montreux Jazz et Eurockéennes à chacun de ses anniversaires et une fois son bac en poche, libérée de la pression parentale, donne tout à sa passion ! Elle écrit, compose et chante, des textes intimes sur des mélodies mélancoliques et pétillantes, des chagrins en paillettes trempées d’acier.
Entre Kinshasa et Bienne, NYANGOMBE développe une musique à la croisée d’un afropunk minimaliste et du blues expérimental. Ses compositions, lentes et dépouillées, se construisent autour de rythmes discrets, de textures singulières et d’une présence vocale habitée. Entre atmosphères urbaines et résonances plus mystiques, sa musique laisse place à des paysages sonores intimes, parfois sombres, toujours traversés par une grande douceur.

Sainte Catherine fait partie de la Collective, collectif queer lausannois qui promeut les musiques électroniques issues de différentes scènes clubbing à travers le monde et défend des espaces de fête où chacunx peut participer à sa manière.
Elle découvre la musique électronique à travers les platines vinyle berlinoises, avec une techno minimale, répétitive et industrielle, teintée de dub. Elle y mêle la sensualité de la house américaine des années 90, entre mélancolie de Détroit et flamboyance new-yorkaise. Ses sets naviguent entre grooves persistants, percussions lourdes et textures chaleureuses.